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Cannes

  • Triangle of Sadness Palme d'Or
    Palme d’Or 2022 : La croisière s’amuse chez Ruben Östlund avec « Triangle of Sadness »
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    Après onze jours de compétition entre les films sélectionnés pour ce 75e Festival de Cannes, le Jury présidé par Vincent Lindon a décerné ce samedi 28 mai la récompense suprême. C’est le réalisateur suédois Ruben Östlund qui s’est vu recevoir la Palme d’Or pour « Triangle of Sadness » (Sans filtre), il l’avait déjà remporté en 2017 pour « The Square ». Découvrez également le reste du Palmarès.  Cinq ans après sa première victoire en compétition officielle, ainsi qu’un passage remarqué en 2014 avec Snow Therapy (Prix du jury de la section Un certain regard), c’est avec un enthousiasme fort que s’annonçait le retour...
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  • Photo de La Jauría
    La Jauría : la possibilité d’une île
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    Réalisé par le cinéaste colombien Andrés Ramírez Pulido, La Jauría est un beau conte qui cherche à s’éloigner du récit carcéral habituel. Fin de Festival et premiers prix attribués : à l’issue d’une très belle Semaine de la Critique qui aura vu Ava Cahen réussir ses premiers pas avec brio, La Jauría a remporté un Grand Prix mérité. Passé en début de quinzaine, il narre l’histoire d’Eliú, criminel mineur incarcéré dans un centre de détention expérimental où la vie est rythmée entre des thérapies de groupe et des travaux manuels très physiques. Entouré d’autres détenus aux personnalités très marquées, le film...
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  • Aftersun de Charlotte Wells
    Aftersun : Écran total
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    Quatrième long-métrage présenté en compétition de la Semaine de la critique, et premier réalisé par Charlotte Wells qui met la barre haute avec cet objet visuel personnel. Dans la tentative d'une reconstruction de soi, Aftersun est une enquête introspective qui conjugue mémoire et fabulation.  « Sophie contemple les moments de joie partagée et la nostalgie intime des vacances qu’elle a passées avec son papa vingt ans plus tôt. Des souvenirs, réels et imaginés, comblent les vides entre les enregistrements avec son miniDV, alors qu’elle tente de concilier le père qu’elle a connu et l’homme qu’elle ignorait. » Cahier de vacances Turquie, dans les...
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  • Visuel de EO © Skolimowski
    EO : Chronique d’un âne en peine
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    Certainement le seul film de la compétition où le rôle principal est joué par un animal, qui plus est un âne, le dernier film de Skolimowski incarne ce porte-drapeau du vivant non-humain, plus généralement d’une nature sublimée en reléguant l’homme au second plan. EO (français de l’onomatopée « Hi-han », sobriquet de notre vedette), nous fait état du récit initiatique de cet âne qui prend son destin entre ses sabots. D’un animal de cirque où il était chéri par sa dompteuse jusqu’aux jardins luxuriants d’une comtesse lombarde (Isabelle Huppert), EO est un témoignage de l’espèce compagne où l’humain n’est plus simple spectateur...
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  • Photo de Armageddon Time
    Armageddon Time, une histoire Gray
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    Le nouveau film de James Gray, présenté en compétition, continue d’explorer l’intime familial sur une trame new-yorkaise autobiographique. En refusant une émotion qu’on lui connaissait, son cinéma prend une épaisseur politique bienvenue. Il semblait y avoir beaucoup de festivaliers déconcertés par la projection hier d’Armageddon Time. Comme si – conformément à ses quatre passages précédents en sélection – Cannes devait rester condamnée à une herméticité cruelle vis-à-vis d’un des cinéastes américains les plus brillants de sa génération. James Gray donne ici un récit d’inspiration autobiographique sur son enfance dans le Queens des années 80, où un petit garçon turbulent (Paul)...
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  • Bannière Festival de Cannes
    Cannes 2022 : ce vieux rêve qui bouge
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    Un an après une édition aussi désertée que son nombre de films était pléthorique, le plus grand festival de cinéma international s’apprête à reprendre ses quartiers le 17 mai. Organisé autour d’une programmation sans grandes surprises, celui-ci semble pourtant marquer le pas après des années qui devaient amorcer des changements. Le dernier Festival de l’ancien monde avant les grands travaux ? L’officielle : rester verticale Une compétition comptant 21 films pour 17 réalisateurs et seulement 5 réalisatrices, aucun premier film et Cannes Première en lot de consolation des gros noms : sans le moindre doute, Thierry Frémaux a fait du Thierry Frémaux,...
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  • Palmarès Festival de Cannes
    Titane, Memoria, Annette : Les lauréats du 74e Festival de Cannes
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    Une compétition marquée par un nombre important de long-métrages sélectionnés, avec un total de vingt-quatre films, le 74e Festival de Cannes a remis exceptionnellement deux palmes ex-aequo dans le cadre du Prix du Jury et du Grand Prix. Palme d'or Titane réalisé par/directed by Julia DUCOURNAU Grand Prix Ex Æquo Un Héros (A Hero) réalisé par/directed by Asghar FARHADI  Hytti N°6  (Compartment n°6 / Compartiment N°6 réalisé par/directed by Juho KUOSMANEN Prix de la Mise en Scène · Best Director Leos CARAX pour/for Annette Prix du Scénario · Best Screenplay HAMAGUCHI Ryusuke et TAKAMASA Oe pour/for Drive My Car Prix du Jury Ex Æquo · Jury Prize Ex Æquo Ha’Berech (Le Genou d’Ahed / Ahed's knee) réalisé...
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  • La Fracture Cannes 2021
    La Fracture : Gilets-jaunes sur le tapis rouge
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    Dans un élan d’activisme plus ou moins modéré, le dernier film de Catherine Corsini « La Fracture » a été présenté en compétition pour le 74e Festival de Cannes. Dans le contexte de la crise gilets-jaunes en 2018, on est en immersion au service des urgences d’un hôpital public parisien. Les clichés perçus de l’AP-HP ne viennent pas de nul part : manque de moyens donc personnel soignant épuisé, structure d’accueil tombant en ruine et manquant d’assommer Yann (Pio Marmaï), gilet-jaune à bout de nerfs dont la jambe a été blessée suite à une réponse de la part de la police, cette...
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  • Affiche Memoria
    Festival de Cannes : Une ouverture dans son époque
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    Quelle plus belle image que cette affiche de Memoria (Apichatpong Weerasethakul), dévoilée la semaine dernière, pour caractériser la 74ème édition du Festival de Cannes qui s’ouvre demain ? De longs mois sans films de salle pour se retrouver soudainement dans le grand bain cannois pour 11 petits jours. Difficile ainsi de savoir si l’on s’apprête à sortir d’une longue torpeur ou que l’on serait en passe d’y entrer, tant on vacille face à l’ingurgitation annoncée. Rappelons-le ici : après une édition 2020 « labellisée », sans manifestation physique, ni jury, ni palmarès, Thierry Frémaux souhaitait faire de ce Cannes 2021 le premier événement mondial...
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  • 74e édition du Festival de Cannes : Un jury sans frontières
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    C’est ce jeudi 24 juin que le Festival de Cannes nous dévoile son Jury, composé de trois hommes contre cinq femmes, originaires des quatre coins du globe dans un souci de diversité souligné par les organisateurs « venus des cinq continents et issus de sept nationalités », que l’on ne peut que saluer. Présidés par le réalisateur Spike Lee, ils auront le privilège d’attribuer la Palme d’or, récompense suprême. En voici les membres :  · Mati Diop est une réalisatrice et actrice franco-sénégalaise dont le cinéma, comme la vie, vogue entre Paris et Dakar. Familière du Festival de Cannes, puisqu’elle a...
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