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Et Prada s’envola …

Nous sommes à l’aube de la décennie de 1960, l’odyssée spatiale dans les rêves et des étoiles plein les yeux, c’est au travers de la vie d’un jeune adolescent sortant de l’école, que nous plonge la collection Prada de l’été 2016…

Short court mais blouse large marron, col roulé à zip petite boule, doubles chaussettes et bottines courtes vernies de noir à l’ouverture. Ce qui s’en suit d’une série de look en évolution sur la longueur des vestes, devenues manteaux. Le short, ce court short, raz, qui nous rappelle bien sûr celui des jeunes bambins sur le banc des écoles aux tables à encrier et odeur de colle, ça ne dérange plus. Larges lunettes rétro comme il faut, chromatisme orangé, c’est un univers rétro-futuriste, envie d’exploration lunaire, cher à une Amérique en pleine guerre froide. Spoutnik n’est jamais loin, ce jeune homme ne rêve que d’une chose, devenir Astronaute… La combinaison d’entraînement apparait au gré du show, quelques femmes passe au look qui trépasse… Géométrie variable, large coupe et double chaussette par dessus les escarpins. Série de sport, l’entrainement, zip toujours (trop) présent.

Le cours des chose continue, le temps passe, nous arrivons au commencement, 1970, le rock progressif réinvente la vision d’une jeunesse en recherche de code. Des pochoirs œil 1984, et des lapins apparaissent sur les robes, sous des bandes de crocodile sur les femmes, agrémentées de boucle d’oreilles en plexy bleuté ou mandarine, so seventies. L’homme lui, devient plus terne dans une palette sombre hivernale de violet, sur des chemises en soie, portées à nouveau sous le fameux pull à zip. Le show se clôture par une série plus brillante, mais où les couleurs ne se ravivent pas.

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