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Stéphane Gizard, retour de New York et Modern Lovers

Stéphane Gizard revient tout juste de New York où son premier beau livre Modern lovers vient de sortir. Une monographie de 256 photos qui accompagne son exposition dans une galerie de Bushwick, le coin le plus hypster de Brooklyn. Ce livre est l’aboutissement de deux ans de travail où dans une liberté totale, Stéphane Gizard a construit un univers chic, minimaliste, intime qui ne ressemblent à rien d’autre. Rendez vous pris avec l’artiste dans un café du XVII ème pour lui poser quelques questions…

 

Tu reviens de NYC , comment a été reçu le livre?
Le livre plait! Nous avons rencontré avec l’éditeur plusieurs personnes influentes et à chaque fois le livre faisait le même effet. En trois minutes, Strand, qui est la plus grande librairie indépendante de Manhattan sur Broadway Avenue a décidé de le diffuser. Idem chez Clic Gallery qui a un super bookshop à Soho et nous attendons encore des réponses de gros diffuseurs notamment BookmArc by Marc Jacobs pour L.A, Tokyo, Paris et Londres.
Pourquoi Modern Lovers?
J’ai toujours donné des noms anglo-saxons à mes travaux ( Dress Code, Addiction, I, tenwty years ago…). Ce livre, masculin qui réserve tout de même une surprise à la fin est un livre qui doit provoquer le désirs chez aussi bien chez les filles que chez les garçons…
Tous ces jeunes gens que j’ai choisi de photographier avaient tous une qualité en commun: Ils étaient très contemporain dans leur attitude, leur physique, la liberté avec laquelle il joue de leur image, de leur sensualité. Toutes ces photos assemblées dégagent beaucoup de sensualité et de modernité… des amants potentiels, du moderne… voilà!
Pourquoi cette tranche d’âge?
C’est une période trouble la fin de l’adolescence et le début de l’âge adulte.  c’est la période de la fragilité , de la recherche de soi, de la séduction… Je travaille depuis longtemps de façon différentes sur les 17/20 ans et cetet fois je me suis attardé sur chacun de façon bienveillante afin qu’il me donne beaucoup leur intimité. Le vêtement importait peu. (ref a dress code en 2008)
Justement quel a été ta ligne directrice pour ton casting?
Quand tu fais un livre où il n’y’a pratiquement que des garçons tu es forcement catégorisé Gay, or je ne voulait pas que ce livre ait cette image. Je fais toujours très attention de ne pas tomber dans ce genre de choses. J’ai toujours détesté cette imagerie qui est vulgaire, et sans intérêt. J’ai donc fait attention aux choix de mes modèles et j’ai laissé faire le reste… A NYC le livre plait à tout le monde et je trouve ça parfait.
Le choix du visuel de couverture n’a pas été difficile?
Non. Cette photo ,qui n’etait  pas du tout préparé et qui s’est fait après un shoot,  s’est imposée d’elle même. Le physique du garçon, son attitude et son regard sont d’une force incroyable. Son regard dit beaucoup de choses.a chacun de l’interperter.
Dans ton travail il y a toujours un soucis du cadrage, de la lumière de la direction de personnage et nous savons que tu ne retouches pas ou peu tes images…
Merci! mais c’est bien la base de la photographie non (rire) ?  Je déteste recarder les photos. Je fais tout pour que cela soit maitriser à la base. Moins de perte de temps. je travaille vite et je fais peu de photos. il me reste cela de l’argentique.
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