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Firestone Music Talents 2018 : les finalistes enfin dévoilés

Après vous avoir révélé le nom des gagnants de l’édition 2017, le TTT vous dévoile cette année le nom des finalistes d’un tremplin musical pas comme les autres. À la clé pour les gagnants de ce Firestone Music Talents 2018 : une journée d’enregistrement dans les studios Warner et une programmation au festival Rock en Seine.

Pneumatique et musique : sur la route du succès
Rue de Trévise, dans le IXème arrondissement de Paris. Citadelle dans la citadelle, écrin figé au XVIIIème siècle dans une ville si mouvementée, l’Hôtel Bony offre le luxe du silence. Un silence ? Oui, mais un silence à l’écoute. Presse, influenceurs et autres membres de l’industrie musicale viennent découvrir les noms et l’histoire des finalistes du tremplin musical organisé par Firestone. Dans les années 1930, la célèbre marque de pneumatique fût l’instigatrice d’un concours de chant radiophonique intitulé « The Voice of Firestone » ; le Music Talents apparaît donc dans un rapport de tradition entre la griffe et la musique. Afin de justifier la création de cet événement, Firestone explique, à la manière d’un portrait chinois – technique utilisée par les publicitaires pour mettre des images surgies de l’inconscient sur l’univers d’une marque – que les pneus sont évocateurs de vitesse, et, par analogie, de liberté, de jeunesse et d’une idée de fédération également portée par le 4ème art. Le résultat ? Un tremplin comptant 25 talents et une tournée européenne dans 8 pays.
Showcase Julian Perretta

L’artiste star Julian Perretta, parrain du festival, a livré une prestation acoustique poignante et intimiste, avec pour seul accompagnement un guitariste.« I Cry » a résonné comme une complainte amoureuse adoucie. L’artiste a dévoilé une sensibilité insoupçonnée dans la version électro, avant d’évoquer son troisième album enregistré à Londres. Prévu pour début octobre, cinq titres ont été réalisés en collaboration avec Stromae.

Les finalistes dévoilés

Alors que la phase de sélection par le public sur internet fût clôturée le 24 mai, trois groupes se sont qualifiés pour la grande finale. La Vague, Waste et Flying Bricks se sont donc démarqués, mais dans des genres bien différents.

La Vague : Originaire de Paris, le rock hybride et pop de La Vague s’épanouit à l’orée de contrées électroniques très années 90, et nous embarque dans une esthétique racée, teintée de beats pesants et de riffs imposants. En avril 2017, La Vague sort le clip du single Hardcore Melancholia. Cette vidéo raconte, avec une ironie léchée, la génération burn-out. Dans la foulée arrive leur premier EP Serotonin.

 

Waste : Influencée par les sonorités des années 2000 de groupes comme The Servant, la musique de Waste est un voyage pop inhabituel, mélange d’orchestration organique et de sons électroniques. Waste souhaite « déformater » la pop moderne avec une production profonde, pleine de détails, électrique.

 

 

 

The Flying Bricks : Groupe de Rock Alternatif formé en 2012 aux touches dynamiques et mélodieuses, The Flying Bricks commence par jouer dans les bars et salles locales de leur ville d’origine, Le Mans. Leur envie d’évolution les amène à enregistrer un premier EP, « Jimmy ».

 

Une finale vrombissante

À la clé de cette finale, les gagnants se verront attribuer une journée dans les studios Warner, mais surtout une programmation au festival Rock en Seine. Wladimir Pandolfo, Directeur Artistique de Warner, présent pour l’occasion, a confirmé la légitimité de ces trois finalistes : « La musique est avant tout une émotion, qui se ressent plus que tout dans le live », avant d’exprimer l’excitation de découvrir ces nouveaux artistes talentueux. À l’ère des réseaux sociaux, la différence tient pour le Directeur Artistique de la major à la maîtrise de leur image, tant dans la réalisation de leurs clips que dans leur présence sur les réseaux sociaux, indispensables selon lui à l’expression artistique du XXIème siècle. Rendez-vous le 19 Juin 2018 au SuperSonic, place de la Bastille, pour connaître le nom du gagnant dévoilé, par l’excentrique Philippe Manœuvre.

 

 

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