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Le Festival de Cannes 2019, c’est fini

Le rideau, aussi rouge que le tapis foulé par les stars de toujours et starlettes d’un soir, vient de se refermer sur l’écran. Nous avons souri, parfois rigolé, quelques fois pleuré (et dormi aussi …) devant une sélection de films venue du monde entier, montrant ainsi la diversité du cinéma. En compétition officielle, dans la catégorie Un Certain Regard ou durant la Quinzaine des réalisateurs, ces films ne nous ont pas laissé indifférent.

Mais Cannes, ce n’est pas que le Festival des paillettes. 

Cannes, c’est aussi une ville. Ancienne cité de pêcheurs devenue centre du monde autour de la mi-mai depuis plus de 70 ans, elle vit au rythme des événements et de la saison estivale. De son marché Forville aux échoppes colorées en passant par les plages et les palaces, tout ce petit monde cohabite à merveille sur ces 3 kilomètres autour de la Croisette.

Cannes, c’est aussi le symbole de la French Riviera.

Alors oui, les bateaux Riva en bois d’acajou ne trônent plus dans le port, ni les Bentley et autres Aston Martin des années 1950-60 sur le parvis des grands hôtels. Cette image de carte postale que l’on retrouve dans les films d’Hitchock a disparu. Les tenues élégantes, les retraités aisés venus couler des jours heureux au soleil, cette distinction propre aux grandes fortunes descendant sur la Côte d’Azur, les fêtes grandioses dans les villas cachées entre les pins maritimes et la mer, ces choses-là, elles perdurent parfois sous nos yeux. 

A l’est, l’Eden.

A quelques minutes de la cité du Cinéma et de son Palais, le Cap d’Antibes regorge de secrets et d’endroits paradisiaques. L’eau, aussi chaude et turquoise que dans les Caraïbes, n’est que le prolongement de l’horizon. Les multiples essences d’arbres, des pins en passant par les eucalyptus, conjugués à un vent venu du sud, enrobent l’air et nos narines de parfums inoubliables. L’Eden Roc, célèbre hôtel de ce cap à la façade Art Deco immaculée, nous donne l’impression que le temps s’est arrêté.

C’est finalement la Côte d’Azur qui est résumée en quelques kilomètres carré. Le faste côtoie la simplicité, le marbre et le béton cohabitent, la chaleur de l’air répond à la froideur du luxe, le bleu du ciel et de l’eau s’oppose au vert de la végétation et au rouge des roches éponymes …

© Photos par Lucas Bonnet

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