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Cinéma

Le TTT Magazine vous propose de découvrir l’actualité cinématographique sélectionné par les soins de la rédaction.

  • Triangle of Sadness Palme d'Or
    Palme d’Or 2022 : La croisière s’amuse chez Ruben Östlund avec « Triangle of Sadness »
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    Après onze jours de compétition entre les films sélectionnés pour ce 75e Festival de Cannes, le Jury présidé par Vincent Lindon a décerné ce samedi 28 mai la récompense suprême. C’est le réalisateur suédois Ruben Östlund qui s’est vu recevoir la Palme d’Or pour « Triangle of Sadness » (Sans filtre), il l’avait déjà remporté en 2017 pour « The Square ». Découvrez également le reste du Palmarès.  Cinq ans après sa première victoire en compétition officielle, ainsi qu’un passage remarqué en 2014 avec Snow Therapy (Prix du jury de la section Un certain regard), c’est avec un enthousiasme fort que s’annonçait le retour...
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  • Visuel de La Montagne, réalisé par Thomas Salvadore
    La Montagne : Trekking dans l’esprit des Alpes
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    Alors qu’il était en conférence à Chamonix, Pierre, un ingénieur dans la technologie robotique avancée, ne résiste pas à l’appel de la montagne qu’il aperçoit depuis sa fenêtre. Ce qui devait être un weekend se transforme en exil, dans ce film de Thomas Salvador présenté à la Quinzaine des réalisateurs.  Son périple durera plus long que prévu car Pierre (Thomas Salvador) fait partie de ces quarantenaire csp+ en pleine crise existentielle, et trouvent les moyens d’envisager leur vie autrement que dans une routine obscure. Mal expérimenté mais plutôt courageux, il ne tarde pas à emprunter l’itinéraire difficile pour installer son...
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  • Photo de La Jauría
    La Jauría : la possibilité d’une île
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    Réalisé par le cinéaste colombien Andrés Ramírez Pulido, La Jauría est un beau conte qui cherche à s’éloigner du récit carcéral habituel. Fin de Festival et premiers prix attribués : à l’issue d’une très belle Semaine de la Critique qui aura vu Ava Cahen réussir ses premiers pas avec brio, La Jauría a remporté un Grand Prix mérité. Passé en début de quinzaine, il narre l’histoire d’Eliú, criminel mineur incarcéré dans un centre de détention expérimental où la vie est rythmée entre des thérapies de groupe et des travaux manuels très physiques. Entouré d’autres détenus aux personnalités très marquées, le film...
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  • Photo de Crimes of the future
    Crimes of the future, les corps à l’arrêt
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    Loin du choc annoncé, le retour de David Cronenberg en compétition peine à surprendre, péchant par l’ambition faussement révolutionnaire de son récit que vient combler une imagerie grandiose. Une séquence, répétée près de trois fois, fait parfaitement illustration des forces et limites de Crimes of the future, nouveau film du cinéaste canadien 8 ans après la présentation de Maps to the stars sur la Croisette. Filmé alternativement en plan large et plan poitrine, Saul (joué par Viggo Mortensen) s’efforce de porter une cuillère de nourriture à sa bouche, assis dans une espèce de fauteuil squelettique mouvant. La scène fascine dans...
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  • Decision to Leaves de Park Chan-wook
    Decision to Leave : Le jeu du chat et de la souris
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    Romance et trappe-trappe entre un policier et une veuve suspectée d’avoir poussé son mari du haut d’une montagne dans ce onzième film du réalisateur Park Chan-wook, présenté en compétition de ce 75e Festival de Cannes. Le cinéaste sud-coréen Park Chan-wook revient sur les marches de Cannes après Mademoiselle (2016) et Je suis un cyborg (2006) pour présenter Decision to Leave, une affaire sans suspense prenant place dans le Seoul de nos jours où un policier (Park Hae-il) est chargé d’enquêter sur la mort d’un homme dont la veuve (Tang Wei) est la principale suspecte malgré un alibi bien rodé. Convaincu...
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  • Aftersun de Charlotte Wells
    Aftersun : Écran total
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    Quatrième long-métrage présenté en compétition de la Semaine de la critique, et premier réalisé par Charlotte Wells qui met la barre haute avec cet objet visuel personnel. Dans la tentative d'une reconstruction de soi, Aftersun est une enquête introspective qui conjugue mémoire et fabulation.  « Sophie contemple les moments de joie partagée et la nostalgie intime des vacances qu’elle a passées avec son papa vingt ans plus tôt. Des souvenirs, réels et imaginés, comblent les vides entre les enregistrements avec son miniDV, alors qu’elle tente de concilier le père qu’elle a connu et l’homme qu’elle ignorait. » Cahier de vacances Turquie, dans les...
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  • Visuel de EO © Skolimowski
    EO : Chronique d’un âne en peine
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    Certainement le seul film de la compétition où le rôle principal est joué par un animal, qui plus est un âne, le dernier film de Skolimowski incarne ce porte-drapeau du vivant non-humain, plus généralement d’une nature sublimée en reléguant l’homme au second plan. EO (français de l’onomatopée « Hi-han », sobriquet de notre vedette), nous fait état du récit initiatique de cet âne qui prend son destin entre ses sabots. D’un animal de cirque où il était chéri par sa dompteuse jusqu’aux jardins luxuriants d’une comtesse lombarde (Isabelle Huppert), EO est un témoignage de l’espèce compagne où l’humain n’est plus simple spectateur...
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  • Photo de Armageddon Time
    Armageddon Time, une histoire Gray
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    Le nouveau film de James Gray, présenté en compétition, continue d’explorer l’intime familial sur une trame new-yorkaise autobiographique. En refusant une émotion qu’on lui connaissait, son cinéma prend une épaisseur politique bienvenue. Il semblait y avoir beaucoup de festivaliers déconcertés par la projection hier d’Armageddon Time. Comme si – conformément à ses quatre passages précédents en sélection – Cannes devait rester condamnée à une herméticité cruelle vis-à-vis d’un des cinéastes américains les plus brillants de sa génération. James Gray donne ici un récit d’inspiration autobiographique sur son enfance dans le Queens des années 80, où un petit garçon turbulent (Paul)...
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  • Bannière Festival de Cannes
    Cannes 2022 : ce vieux rêve qui bouge
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    Un an après une édition aussi désertée que son nombre de films était pléthorique, le plus grand festival de cinéma international s’apprête à reprendre ses quartiers le 17 mai. Organisé autour d’une programmation sans grandes surprises, celui-ci semble pourtant marquer le pas après des années qui devaient amorcer des changements. Le dernier Festival de l’ancien monde avant les grands travaux ? L’officielle : rester verticale Une compétition comptant 21 films pour 17 réalisateurs et seulement 5 réalisatrices, aucun premier film et Cannes Première en lot de consolation des gros noms : sans le moindre doute, Thierry Frémaux a fait du Thierry Frémaux,...
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  • Absence Court Métrage
    Un point c’est court : Semaine coup de poing pour le court-métrage
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    La 22ème édition du Festival de film court francophone (FFCF) à Vaulx-en-Velin s’est terminée en beauté samedi 9 avril par une soirée de remise de prix, faisant suite à une semaine de programmation intense. Retour sur cet événement qui s’inscrit désormais dans le paysage culturel lyonnais et ses alentours. Une histoire de solidarité Le festival Un point c’est court est né il y a de cela vingt ans de l’union de trois structures sociales vaudaises : la Maison des Jeunes et de la Culture (MJC), le centre social et culturel Peyri, et l’Espace Projet inter associatif. Elles œuvrent au lancement d’une...
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