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Lady Dior Art : quand les artistes déclinent le sac iconique

Fort de sa collaboration avec Marc Quinn en juin dernier, Dior renouvelle l’expérience et lance une nouvelle capsule de sacs. Six artistes se sont cette fois attelés à revisiter l’iconique sac Lady Dior, en le déclinant selon leur esthétique. Le raffinement de la maison française s’ouvre aux visions et hautes en couleur de l’art contemporain, dont le travail sera disponible en édition limitée à partir du 28 novembre.

Prouver que l’art et le mode ne font qu’un, c’est bien le pari osé de cette édition limitée. Lancé pour la première fois en 1995, le sac Lady Dior est devenu une icône intemporelle ayant contribué à forger l’ADN de la marque. En 2012, une exposition est organisée à Tokyo autour de cet emblème, où plusieurs artistes avaient eu carte blanche pour designer, décliner et photographier le Lady Dior. Cette fois, Dior s’entoure de Mat Collishaw, Ian Davenport, Daniel Gordon, Chris Martin et Mattew Porter. Les artistes anglais et américains séduisent de par leur univers les courbes et les proportions parfaites du Lady Dior.

Les compositions sont stylisées, les artistes injectent leurs excentricités, leurs idées, leurs inspirations. Collishaw met en spectacle la nature et ses couleurs fauves, en alternant des bleus lunaires et des jaunes solaires tout en le transcrivant dans le velouté des ailes d’un papillon. Dans cette lignée où la nature est mis à l’honneur, Quinn crée une atmosphère artificielle  et envoûtante par des imprimés floraux issus de sa propre œuvre. De la nature vers l’urbanité, Porter compose des montages à partir de la technique de la marqueterie, où une voiture comme en suspension dans l’espace sillonnent l’aube d’une grande ville américaine. Puis le concret laisse place à l’abstrait : Davenport joue avec une palette de couleur large et crée des lignes verticales d’où naissent des nuances adaptées au cuir argenté du Lady Dior. Chris Martin propose également un travail sur la couleur en réalisant des collages et imprimés. Jason Martin crée quant à lui un monochrome sur des textures en relief donnant au cuir une ondulation unique et sensuelle qui reflète la lumière.

 

 

La pluralité des créations est toutefois unifiée par le maintient de la forme initiale du sac et l’ajout de quatre « charms » qui correspondant aux quatre lettres de Dior. La transposition de ces visions artistiques dans la maroquinerie Dior sera disponible lors des lancements à Londres, Dubai, Beijing et dans la boutique de l’avenue Montaigne à Paris.